Calcul de la rentabilité locative 2026
Estimez gratuitement la rentabilité brute, nette et le cash-flow mensuel de votre investissement locatif en quelques secondes.
Paramètres de l'investissement
Copropriété, taxe foncière, assurance PNO, gestion locative...
Résultats de votre investissement
Rentabilité brute
4.80 %
Rentabilité nette
3.30 %
Cash-flow mensuel
+593 €
Revenus annuels nets
+7 120 €
Coût total d'acquisition
216 000 €
Loyer annuel effectif
9 120 €
Détail du calcul
- Prix d'achat
- 200 000 €
- Frais de notaire
- 16 000 €
- Travaux
- 0 €
- Coût total d'acquisition
- 216 000 €
- Loyer mensuel
- 800 €
- Loyer annuel brut
- 9 600 €
- Vacance locative (5 %)
- -480 €
- Charges annuelles
- -2 000 €
Questions fréquentes sur la rentabilité locative
Quelle est la différence entre rentabilité brute et nette ?▼
La rentabilité brute se calcule simplement en divisant le loyer annuel par le prix d’achat du bien. Elle ne tient pas compte des charges ni des frais. La rentabilité nette intègre les charges non récupérables (taxe foncière, copropriété, assurance PNO, gestion locative), la vacance locative, les frais de notaire et les travaux. C’est un indicateur bien plus fiable pour évaluer la performance réelle d’un investissement.
Qu’est-ce que la vacance locative et comment l’estimer ?▼
La vacance locative correspond aux périodes où le logement n’est pas loué (entre deux locataires, travaux de remise en état). En moyenne, on estime la vacance locative à environ 1 mois par an, soit environ 5 à 8 %. Dans les zones très tendues (Paris, Lyon, Bordeaux), elle peut descendre à 2-3 %. Dans les zones moins demandées, elle peut atteindre 10-15 %.
Quelle rentabilité locative viser pour un bon investissement ?▼
Une rentabilité brute de 5 à 7 % est généralement considérée comme correcte. En rentabilité nette, viser au minimum 3 à 4 % est un objectif raisonnable. Au-delà de 7 % brut, l’investissement est considéré comme très performant, mais il faut s’assurer que le rendement élevé ne cache pas un risque accru (zone à faible demande, bien en mauvais état).
Quelles charges déduire pour le calcul de la rentabilité nette ?▼
Les principales charges à déduire sont : la taxe foncière (hors taxe d’enlèvement des ordures ménagères récupérable), les charges de copropriété non récupérables, l’assurance propriétaire non occupant (PNO), les frais de gestion locative (si vous déléguez la gestion, généralement 6 à 8 % des loyers), et l’assurance loyers impayés (GLI, environ 2 à 3 % des loyers).
Comment améliorer la rentabilité de son investissement locatif ?▼
Plusieurs leviers existent : négocier le prix d’achat, réaliser des travaux pour augmenter le loyer, choisir un régime fiscal adapté (LMNP, déficit foncier), réduire la vacance locative en soignant la qualité du bien et sa localisation, gérer soi-même plutôt que de déléguer, et optimiser le financement avec un effet de levier bancaire (emprunt à taux bas).
Tout savoir sur la rentabilité locative
Rentabilité brute vs nette
La rentabilité brute est le ratio entre les loyers annuels et le prix d'achat. Simple à calculer, elle permet de comparer rapidement des biens. La rentabilité netteintègre toutes les charges (taxe foncière, copropriété, assurance, gestion) et la vacance locative, rapportées au coût total d'acquisition (prix + notaire + travaux). C'est l'indicateur clé pour évaluer la performance réelle de votre investissement.
Le cash-flow, indicateur essentiel
Le cash-flowreprésente la différence entre les loyers perçus et l'ensemble des dépenses (charges, crédit, impôts). Un cash-flow positif signifie que le bien s'autofinance et génère un surplus de trésorerie chaque mois. C'est l'objectif de tout investisseur qui souhaite se constituer un patrimoine sans effort financier mensuel.
Optimiser son investissement
Pour améliorer la rentabilité, plusieurs leviers existent : négocier le prix d'achat, réaliser des travaux à valeur ajoutée pour justifier un loyer plus élevé, choisir le régime fiscal adapté (LMNP au réel, déficit foncier), et réduire la vacanceen ciblant des zones à forte demande locative. L'effet de levier du crédit immobilier est également un atout majeur.
Les charges à ne pas oublier
Un calcul réaliste doit intégrer toutes les charges : taxe foncière (variable selon la commune), charges de copropriété non récupérables, assurance PNO (propriétaire non occupant, obligatoire en copropriété), gestion locative (6 à 8 % si déléguée), assurance GLI (garantie loyers impayés, 2 à 3 %), et une provision pour travaux d'entretien.